Vous avez un document à faire traduire et assermenter.
Vous pouvez m’envoyer le scan de vos documents afin que je vous établisse un devis.
Il est tout fait possible d’établir une traduction assermentée « d’après copie jointe visée ». Vous pourrez produire l’original si celui-ci vous est demandé.
Si vous acceptez le devis, merci d’indiquer les lectures des noms propres, car les signes des noms propres japonais ont plusieurs lectures possibles.
Dans les délais annoncés, je vous envoie par mail le scan de la traduction assermentée et je poste les originaux papier.
Comme la traduction est faite à partir d’un scan, vous ne risquez pas de perdre de précieux documents et il m’est possible d’imprimer plusieurs fois vos documents si vous le souhaitez.
Les progrès de la traduction automatique et de l’IA sont impressionnants, les outils gratuits permettent de dépanner facilement. Vous pouvez avoir accès à un texte dont vous ne comprenez pas la langue source et en comprendre le contenu en deux clics. Par contre, pour un usage professionnel, il vaut mieux maîtriser le sujet et le vocabulaire inhérent au métier et débusquer les contre-sens. Une réécriture est vivement conseillée, les tournures de phrase ne sont pas naturelles. Sans une relecture attentive, le document ne sera pas utilisable professionnellement, ou il portera préjudice à votre image.
Il est vivement déconseillé d’utiliser professionnellement un texte dont on ne maitrise pas la langue cible.
L’exemple reste l’horrible « Comment puis-je vous aider ? » de Google qui devient une expression standard en français.
Les délais annoncés ont toujours été respectés, sauf pour de nombreuses livraisons faites … en avance.
Je m’impose la discrétion d’un médecin. Cela parait évident, mais rien de ce que je lis ou entends n’est divulgué. Que vos documents soient industriels ou privés, je m’impose une discrétion absolue. Il m’est arrivé de travailler pour de entreprises concurrentes avec leur accord et leur confiance que j’ai accueillis comme un grand honneur.
Il arrive souvent que des documents soient renouvelés, ou modifiés. En garder une trace est un atout pour tous. Mais vous pouvez demander à ce que toute trace disparaisse. Une simple demande de votre part et vos dossiers sont détruits, plus de trace papier ni informatique.
Les détails comptent. Je mets un point d’honneur à soigner l’esthétique de vos documents, tout en respectant la présentation du document original. Faire du bon et du beau travail est la meilleure façon de valoriser vos documents. Que ce soit pour une administration, un client, un fournisseur, il est indispensable de fournir des documents soignés.
Après plusieurs expériences dans des sociétés japonaises (curieusement, je n’ai jamais travaillé dans des sociétés françaises, en tant que salariée, sauf quelques jobs d’étudiante) cela fait plus de 30 que je suis à mon compte et dans ma société. J’ai eu la chance d’avoir un panel très large de sujets à traiter. Traduire, c’est apprendre en permanence, découvrir des métiers, des domaines variés. Par contre, je connais mes limites et je ne les franchis pas. Je me réserve la possibilité de vous dire que je ne suis pas compétente pour tel ou tel travail.
Au fils des années, j’ai pu tisser des relations au long terme avec de nombreuses entreprises. Nous nous connaissons, nous nous faisons confiance, je connais l’historique et les spécificités des affaires en cours.
Un traducteur ne doit traduire que vers sa langue maternelle. Vous ne pouvez pas demander une traduction vers le français à quelqu’un dont le français n’est pas la langue maternelle, même si cette personne s’exprime très bien. C’est l’éthique de base du métier. C’est pour cela que je travaille avec des collègues japonais pour que cette question n’en soit pas une. Vos documents seront traduits par une personne japonaise si vous avez un document à traduire en japonais et par moi-même si vos documents sont à traduire du japonais au français. Quel que soit la langue source et la langue cible, les textes font l’objet d’échanges pour s’assurer de sa bonne compréhension. Nous pouvons assurer ainsi le suivi de dossiers dans les deux langues en conservant la cohérence et la compréhension du contexte.
Je suis membre de la CRETA (Chambre Régionale des Experts Traducteurs Assermentés d’Alsace), affiliée à l’EULITA (European Legal Interpreters and Translators Association) qui a réfléchi à l’éthique de notre métier.
Un natif saura rédiger un texte fluide qui restitue les moindres nuances du texte. Le français est une langue difficile, les nuances se cachent derrière des articles, une tournure de phrase, un mot plutôt qu’un autre.
Il en est de même pour le japonais. J’ai appris la modestie quand des étudiants japonais m’ont dit que même LE Professeur reconnu par tous comme étant le plus grand, pour qui j’ai une admiration éternelle, faisait lui aussi, parfois, des erreurs en japonais.
Que suis-je, moi petit Padawan pour oser traduire vers le japonais ?
Je travaille avec une collègue japonaise, redoutable traductrice, pour pouvoir vous fournir une traduction parfaite, tant dans la compréhension du texte source que dans la rédaction dans la langue cible.
Les noms propres japonais ont plusieurs lectures possibles, choisir une lecture, c’est un peu comme jouer au loto, on n’est pas sûr de gagner. Mais dans l’autre sens, si vous entendez un nom japonais, ou si vous le voyez écrire en alphabet (romaji), vous n’êtes pas sûr de savoir quels kanji utiliser.
Les noms étrangers s’écrivent en Katakana, mais les sons japonais sont relativement peu nombreux. A part le « n » aucune consonne ne se lit seule, les deux syllabaires (Hiragana et katakana) se composent de 50 sons presque exclusivement des syllabes ouvertes. La transcription des noms étrangers en japonais en est altérée. Les réécrire dans l’autre sens est extrêmement périlleux.
Je prends pour exemple le nom d’Igor Stravinski qui s’écrit イーゴリ・ストラヴィンスキー
Si j retranscris « à la lettre » le patronyme Stravinski, j’écris « Sutorabinsuki » ce qui demande de l’imagination et beaucoup de chance pour trouver la bonne graphie !
Les kanji des noms propres offrent plusieurs possibilités de lecture, mais qu’une seule est la bonne.
Un exemple le prénom 明 peut se lire : Mei, Min, Haru, Akira, Aaya, Mitsu, Myou, Akari, Akuru ..
C’est aussi vrai dans l’autre sens. Vous connaissez le nom d’une personne, mais comment, avec quels kanji l’écrire ? Si vous entendez un nom, vous n’êtes pas sûr de savoir quel kanji utiliser.
Ce qui est curieux au Japon, c’est que les documents officiels ne stipulent pas les lectures. Cela commence lentement à apparaitre, mais les permis de conduire, les fiches d’état civil et de nombreux documents ne portent aucune indication de lecture. Pour transcrire les noms, il faut que l’intéressé les communique.
Le calendrier japonais est basé sur les règnes des empereurs.
Les plus récentes dans l’histoire sont l’ère Meiji (1867–1912), Taisho (1912–1926), Showa (1926–1945) Heisei (1989 – 2019) nous sommes actuellement dans l’ère Reiwa depuis 2019.
Les documents officiels se réfèrent tous au calendrier impérial. Donc pour chaque date, il faut se livrer à un petit calcul pour trouver l’équivalent avec le calendrier occidental.
Par exemple, en 2024, nous sommes dans l’année 6 de Reiwa. Pour les documents rédigés avant le changement d’ère en 2019, on peut trouver l’année 2023 indiquée comme l’année 35 de Heisei qui n’est pas advenue.
On peut noter une petite évolution, notamment sur les 4 ou 5 dates qui peuvent figurer sur les permis de conduire une seule est indiquée à l’occidentale entre parenthèses.
Les mois sont au contraire beaucoup plus simples car (si on traduit trop littéralement) nous avons « mois 1 » « mois 2 », jusqu’à 12 pour décembre.
Il est toujours valorisant de travailler pour de très grosses entreprises, sur de longues années. Ce que ne montre pas ces logos, ce sont les centaines de clients, particuliers, petites entreprises qui sont aussi mes « meilleurs clients ». Chacun des travaux qui me sont confiés est le plus important.